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L'heure curieuse
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Chaque vendredi, un magazine en alternance :
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- Chercheurs en ville : sciences humaines et questions urbaines en partenariat avec la Maison des Sciences de l'Homme en Bretagne (3ème vendredi du mois)
Les héroïnes : féminisme et égalité des sexes (4ème vendredi du mois)

 


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Vendredi : 13h00-14h00 (Direct)
Les Héroïnes #31 Les représentations visuelles des femmes
25-10-2019
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Les Héroïnes, 1 heure avec des meufs

 

Aujourd'hui Les Héroïnes parlent des représentations visuelles des femmes. Pub, cinéma, BD, femmes c isgenres, femmes transgenres, femmes racisées, regards masculins… Une question hautement politique, un sujet social et un enjeu pour l'égalité.

 

Avec Lucie Louâpre de Canal B, Marine Combe de Yegg (yeggmag.fr), Aurélia Décordé-Gonzalez de déConstruire, Solveig Touzé de la librairie La Nuit des Temps, Selene Tonon conceptrice de jeux vidéo et Morgane Soularue de Canal B

 

http://yeggmag.fr/

 

https://www.facebook.com/librairielanuitdestemps/

 

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CHERCHEURS EN VILLE #46
18-10-2019

#46 Chercheurs en ville : Alpinisme et philosophie

 

Vendredi 18 octobre, notre invité était Pierre-Henry Frangne, professeur de philosophie de l’art et d’esthétique à l’Université Rennes 2, également passionné de montagne. Il a publié trois ouvrages à ce sujet. Le dernier “De l’alpinisme” est paru cette année aux Presses universitaires de Rennes en 2019.


 

Le 25 septembre dernier, le GIEC, groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, publiait son dernier rapport. 1000 pages qui dépeignent les conséquences du changement climatique sur les océans et sur les glaces. Une chose est sûre, les régions de haute montagne vont voir leurs écosystèmes bouleversés, et avec, les pratiques humaines qui s’y exercent.

L’occasion, peut-être de de porter un regard différent sur la montagne. L’alpinisme comme objet réflexif pour le philosophe, c’est le sujet qui nous intéresse aujourd’hui.

Si l’ascension en haute montagne existe depuis des milliers d’années, l’alpinisme comme pratique sociale est née à la fin du XVIIIè siècle. Puis se répand au XIXè avec des Britanniques, issus de classes dominantes, et qui s’élancent à l’assaut des sommets alpins.

Il est loin le privilège que constituait le gravissement des sommets montagneux. Aujourd’hui, l’alpinisme touche les masses. Au mois de mai dernier, une phographie immortalisait ainsi la file d’attente pour atteindre le sommet de l’Everest, dans l’Himalaya entre le Tibet et la Chine, causant alors la mort de trois personnes. En Haute-Savoie, le Mont Blanc attire, lui, chaque année 25 000 grimpeurs, forcant les autorités locales à en encadrer l’accès.

De nombreuses questions philosophiques se posent : le risque de la mort face à une nature hostile, la contemplation d’une nature et d’un paysage menacés, également la dépendance vis à vis de son guide de haute montagne et l’apprentissage de l’humilité alors même que l’égo est galvanisé lors d’une telle expérience. Et ils sont nombreux les philosophes à s’être penchés sur le sujet : de Nietzche au XIXè siècle à Michel Serres disparu récemment.

 

Une émission réalisée par Lucie Louâpre, animée par Colette David & Christian Le Bart, en partenariat avec la Maison des sciences de l'Homme en Bretagne (octobre 2019).


CHERCHEURS EN VILLE #45
20-09-2019

#45 Chercheurs en ville : L'échec à l'école

 

Vendredi 20 septembre, notre invitée était Céline Piquée, maîtresse de conférences en Sciences de l'éducation à l'Université Rennes 2, rattachée au Centre de recherche sur l’enseignement, les apprentissages et la didactique.


Par échec scolaire, on comprend un retard dans la scolarité. Une expression qui semble enteriner l’avenir de l’élève et à laquelle nous préférerons celle d’inégalités de réussite. Un phénomène qui se mesure à travers des évaluations standardisées qui jalonnent la scolarité.

Fin 2019, nous découvrirons les résultats du dernier Programme international pour le suivi des acquis des élèves, le PISA. Les derniers chiffres datent de 2016. En tête du classement : Singapour, le Japon, l’Estonie, Taipei et la Finlande. La France arrive en 27è position, une performance stable à défaut d’être satisfaisante. Parmi les statistiques, retenons celle-ci : 22 % des élèves français de 15 ans sont en difficultés, un chiffre en légère augmentation. Et c’est plus que la moyenne des pays de l’OCDE, Organisation de coopération et de développement économique.

Pourtant, des dispositifs d’aide aux élèves en difficultés existent. Depuis le bien connu redoublement qu’on retrouve dès le XIXè siècle, supprimé en 2015 par la ministre de l’éducation de l’époque Najat Vallaud Belkhacem, il y a eu les Zones d’éducation prioritaires aujourd’hui nommés réseaux d’éducation prioritaire, également le dispositif « Plus de maîtres que de classes » depuis 2013. Là, c’est une question de moyens supplémentaires. Mais les dispositifs d’aide aux élèves en difficulté se manifestent aussi par de la différenciation dans les pratiques de l’enseignant (proposer des contenus ou méthodes alternatives pour atteindre les mêmes objectifs d’apprentissage).


Le constat, lui, est décevant ; les élèves qui fréquentent ces dispositifs d’aide progressent moins que ceux qui ne les fréquentent pas. Pourquoi ces effets négatifs ? Qu’est-ce-qui empêche l’école de briser les effets de reproduction sociale et qui au contraire les renforcent ? Notre invitée ré-affirme le pouvoir de l’enseignant dans un contexte contraint par le temps, les moyens et les effectifs de classe, tout en refusant l’existence de pratiques à succès. 

 

Une émission réalisée par Lucie Louâpre, animée par Colette David & Christian Le Bart, en partenariat avec la Maison des sciences de l'Homme en Bretagne (septembre 2019).


Les Héroïnes #30 Les femmes en littérature
28-06-2019
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La place des femmes en littérature, on en parle ? Et les représentation de la gent féminine dans la littérature jeunesse, elle en est où ? Les Héroïnes se sont penchées sur ces questions et tentent d'y répondre ici.

Avec 

Marine Combe, rédactrice en cheffe du magazine Yegg : http://yeggmag.fr/

Ayla Saura, la librairie La Nuit des Temps : https://www.facebook.com/librairielanuitdestemps/

Aurélia Décordé-Gonzalez de déConstruire : https://www.facebook.com/d%C3%A9CONSTRUIRE-1586422748335965/

Lucie Louâpre et Morgane Soularue de Canal B

 

 

 

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CHERCHEURS EN VILLE #44 Travail et santé
21-06-2019
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#42 Chercheurs en ville : Travail et santé

 

Vendredi 21 juin, notre invité était Jorge Muñoz, maître de conférences en sociologie à l’Université de Bretagne occidentale, chercheur au Laboratoire d'études et de recherches en sociologie dans l’équipe Mutations contemporaines du travail.

 

Un projet de loi sur la santé au travail devrait naître d’ici l’été 2019. Une annonce de la ministre du travail Murielle Pénicaud, faite à l’automne 2018. Mesure de la pénibilité au travail, stress en entreprise sont quelques uns des enjeux majeurs. Ainsi que l’augmentation, chaque année, du coût lié aux arrêts de travail. C’étaient 7 milliards d’euros en 2017.

C’est la Caisse primaire d’assurance maladie qui supervise l’indemnisation de l’assuré en cas de pathologie physique ou liée à la santé mentale, de maladie professionnelle, d’accident du travail, ou encore de grossesse.

Et la Bretagne s’avère être une des championnes françaises en matière d’arrêts de travail, en nombre et en durée. Et en y regardant encore de plus près, le Finistère est en tête de classement. Pour comprendre pourquoi, et adopter un regard critique sur un sujet sensible et récupéré politiquement, il faut s’intéresser aux spécificités territoriales en matière de système de santé, ainsi qu’aux mutations du travail qui ont vu apparaître de nouveaux maux avec une reconnaissance et des prises en charge qui bougent elles aussi.

Il faut sans doute aussi aller écouter le prescripteur, le professionnel de santé, raconter le geste que constitue la prescription d’un arrêt de travail, sous le contrôle grandissant de la Sécurité sociale. Un arrêt de travail qu’on ne peut détacher enfin de celui qui le demande, l’assuré. Un acte qui résulte en somme d’un processus de construction sociale, parfait à étudier pour un sociologue.

Et quand le sujet de la santé au travail se mêle au secret défense, c’est le second sujet que nous allons aborder dans l’émission. Dans la rade de Brest, depuis les années 1970 et encore aujourd’hui, l’île Longue est le port base de sous-marins nucléaires lanceurs d’engins français. A partir des années 2000, des décès parfois foudroyants ont été constatés, et des maladies, difficilement reconnues comme professionnelles. Un travail de recherche est en cours, à la rencontre de 72 anciens salariés du civil qui y ont travaillé.

 

Une émission réalisée par Lucie Louâpre, animée par Colette David & Christian Le Bart, en partenariat avec la Maison des sciences de l'Homme en Bretagne (juin 2019).


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